Les incommensurables bienfaits de l'exception culturelle


J'aurais voulu écrire un petit truc bien vicelard ne serait-ce que pour me faire du bien mais j'y arrive pas. Je crois que cette fois ils ont gagné. On ne peut pas lutter contre un système capable de mettre sur pied un film avec Benjamin Biolay et Christophe Barbier. On dépasse ce que l'être humain normalement constitué peut endurer.
Y a pas un truc dans les conventions de Genève qui interdit ce genre de bombes sales ?
La réalisatrice tient même un blog sur le site de la revue de BHL.
Bientôt ils nous feront des doigts d'honneur hilares sur les affiches de films.
Sortie en salle le 13 novembre 2013.

Le synopsis :
Deux couples d’amis, Chris Bailey et Judith Lazard d’une part et Paul Adler et Albertine Langlois, de l’autre, se retrouvent pour dîner le 9 juillet 2006, soir de la Finale de la Coupe du Monde de Football qui oppose la France à l’Italie. Entre certitudes, hésitations, points de rencontre, lignes de fuite, leurs conversations mêlent les aléas de l’intime au commentaire sur l’actualité politique, comme si les deux s’entrelaçaient, se rejoignaient jusqu’à se confondre. Pendant six années, d’appartements, en cafés, en passant par une loge de théâtre et un cabinet de psychanalyste, ce sont tour à tour les relations amicales, entre hommes, entre femmes, entre hommes et femmes mais aussi les relations amoureuses qui se nouent et se dénouent en même temps que la croyance en la gauche s’entête ou se délite. Entre la primaire socialiste pour la Présidentielle 2007 et le scrutin de la Présidentielle 2012, le politologue, l’historienne, le journaliste et la comédienne traversent cette époque où la croyance est mise à mal,  jusqu’à voir leur ressorts les plus personnels se casser.

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